Depuis qu’Al Gore a désigné le CO2 comme responsable du réchauffement climatique, mais sans preuve, les médias se sont emparés de ce nouveau cheval de bataille, certains qu’il ferait de l’audience.

On ne peut pas parler de changement climatique comme quelque chose de nouveau puisqu’il est établi, notamment par les études de Milankovic, que le changement climatique est permanent : il obéit à des cycles (les cycles de Milankovic).

Soit. Mais le réchauffement actuel est-il exceptionnel, voire anormal ? Si l’on se réfère aux écrits de l’historien Leroy-Ladurie et à d’autres documents d’archives, on voit bien qu’il n’en est rien. Si l’on suit les nombreuses études scientifiques actuelles, on constate des changements bien plus importants dans le passé.

Lorsque les Vikings ont découvert le Groënland, ils l’ont justement appelé Groënland, autrement dit « Terre verte » dans leur langue. Au Moyen Age, la Normandie était une terre à vigne. Depuis, celle-ci a disparu de ce territoire et aucun Normand sensé n’envisagerait d’en replanter.

Le problème qui se pose aujourd’hui est de connaître l’origine de ce réchauffement, qui d’ailleurs s’est arrêté en 2003. On nous rabâche que c’est le CO2, mais des scientifiques et non des moindres affirment que c’est faux. L’augmentation de CO2 suivrait le réchauffement et non le précéderait, le recyclage se faisant essentiellement par les océans, qui sont également une masse d’inertie thermique, donc de régulation thermique. Désigner un coupable comme le CO2 arrange bien nos gouvernants qui ne perdent aucune occasion pour nous taxer et ainsi rééquilibrer les déficits abyssaux que leur mauvaise politique a provoqués. Il ne faut pas être dupe de ces mensonges.

Voilà ce que l’on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet….1852 !  (On peut trouver le fac-similé sur internet.)

« En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent. Le Rhin pouvait être traversé à pied. En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des œufs dans le sable. En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.

En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur. En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied. En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.

En 1440 la chaleur fut excessive. En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées. En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe. En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas. En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs. En 1676 des canicules à nouveau. Les mêmes évènements se reproduisirent au XVIIIe siècle. En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre . Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (soit 45 degrés Celsius) à Paris. Dans les jardins de la banlieue, arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.

En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes. En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées. Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie. En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs d’été furent excessives. En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes. En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35 degrés C. En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36 degrés C les 27, 28 et 29 juillet. En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35 degrés. En 1835 la Seine était presque à sec. En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34 degrés ».

Dans le livre Sauver l’agriculture, Sauver la civilisation (vendu ici), on peut lire p. 32 un témoignage d’un ancien curé d’Erny-Saint-Julien (62) devenu évêque, non sur les canicules mais sur les dérèglements climatiques et autres calamités qui se sont succédé depuis le XIe siècle.

On se rend compte à la lecture de ces deux témoignages que le problème n’est pas nouveau et qu’il ne dépend probablement pas du CO2 comme on tend à le faire croire. C’est un mythe qui inspire une nouvelle religion, le réchauffisme, dont la grande prêtresse n’est autre que la jeune Greta Thunberg, forcément manipulée par des parents et des lobbies sans scrupules. N’en doutons pas, cette religion aura bientôt ses martyrs et il faudra s’incliner devant cette pseudo-vérité du CO2 responsable de tous nos malheurs sous peine d’être mis au ban de la société.

Non, le CO2, infime partie des gaz à effet de serre n’est ni un polluant, ni le responsable du réchauffement, ni celui de la montée des eaux. C’est un gaz hautement utile pour la croissance des plantes. Par conséquent, plus il y a de CO2 dans l’air (jusqu’à un certain point, on s’entend), plus les rendements agricoles devraient augmenter. Et si une trop forte hausse intervenait, comme on le prétend partout sur la planète, il n’y aurait qu’à planter des arbres pour l’atténuer et en juguler les effets soit-disant négatifs. Peut-être, mais les observations démontrent qu’à partir d’un certain seuil, la nature (surtout les océans) le régule très bien d’elle-même. Bientôt, avant 2030, nous allons selon toute vraisemblance assister à un refroidissement de la planète comme l’indiquent de nombreuses études scientifiques. Que deviendront alors les investissements en prévision d’un réchauffement constant de la planète ? En la matière, il est impératif d’être prudent et d’éviter d’écouter les Cassandre et autres oiseaux de mauvais augure en matière climatique

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